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Cher(ère) collègue courtier(ère) immobilier,
Je vous écris dans un esprit de collaboration, parce qu’il existe une façon simple et professionnelle de faciliter nos dossiers tout en aidant les acheteur(euse)s à être mieux encadré(e)s dès le premier contact.
Je me présente : Pierre Boutin, courtier immobilier agissant à mon compte. Je maîtrise le Contrat de courtage achat (C.C.A.) depuis 2012.
Je vais être clair : quand un(e) acheteur(euse) appelle sur VOTRE inscription, il(elle) ne cherche pas seulement de l’information. Il(elle) cherche du conseil : une lecture du prix, une stratégie, des comparables, une façon d’écrire une offre, puis un plan d’action après l’inspection. Et vous, vous êtes déjà engagé(e) auprès du(la) vendeur(euse). Résultat : malaise, zone grise, pertes de temps… et risque inutile pour tout le monde.
Pourquoi ce premier appel devient un piège
Le public ne comprend pas la nuance. Quand on dit à un(e) acheteur(euse) « je vais vous offrir un traitement équitable », plusieurs entendent « je vais vous traiter équitablement entre vous et le(la) vendeur(euse) ». Or, le traitement équitable n’est pas une représentation de l’acheteur(euse).
Et si on laisse croire à l’acheteur(euse) qu’en “restant avec vous”, il(elle) aura les avantages d’un(e) courtier(ère) qui le(la) représente, on entretient une confusion dangereuse. Le problème, ce n’est pas votre intention : c’est l’impression que ça laisse, et le risque que ça crée.
On est capables d’être fermes quand il s’agit du(la) vendeur(euse) : sans contrat de courtage vente (CCV), il n’y a pas de représentation structurée, point. Alors pourquoi, quand il s’agit de l’acheteur(euse), on tolère encore que la représentation soit floue, implicite, ou laissée à l’interprétation?
À mon avis, comme professionnel(le)s, on devrait au contraire avoir le réflexe inverse : dès le premier contact, pousser l’acheteur(euse) vers une vraie représentation par son(sa) propre courtier(ère), hors de votre équipe, plutôt que de le(la) laisser croire qu’il(elle) aura “l’équivalent” en restant avec le(la) courtier(ère) inscripteur(trice).
La solution simple : référer l’acheteur(euse)
Voici la solution simple que je vous propose. Elle est claire, professionnelle et facile à appliquer dès le premier contact. Elle vous enlève la pression tout en respectant le rôle de chacun.
Si un(e) acheteur(euse) appelle sur votre inscription et comme vous le savez il cherche des conseils de stratégie ou d’offre, vous pouvez simplement lui suggérer de parler avec un courtier qui pourra le(la) représenter pleinement.
Dans plusieurs cas, cette collaboration peut aussi devenir avantageuse pour vous : si l’acheteur(euse) achète finalement une autre propriété avec moi, je vous verserai 25 % de ma part de rétribution, en reconnaissance de votre transparence et de votre esprit de collaboration entre collègues.
Ce que je prends en charge ensuite
Dès que vous me référez l’acheteur(euse), je prends le relais pour structurer la suite correctement.
Mon rôle est de :
expliquer calmement à l’acheteur(euse) pourquoi vous ne pouvez pas agir comme son(sa) représentant(e) dans ce contexte;
clarifier les règles du cadre immobilier, sans vous exposer ni vous placer dans une situation délicate;
mettre en place une véritable représentation avec un Contrat de courtage achat (C.C.A.), afin que l’acheteur(euse) soit accompagné(e) correctement;
garder les rôles bien définis : vous représentez votre vendeur(euse), je représente l’acheteur(euse).
Si l’acheteur(euse) souhaite déposer une promesse d’achat sur votre propriété, je prépare l’offre avec lui(elle) dans un cadre structuré :
– analyse de la propriété et du prix;
– rédaction des clauses et conditions;
– inspection et analyse du rapport;
– stratégie de négociation et suivi.
Ainsi, chacun reste dans son rôle et le dossier demeure clair pour toutes les parties. Vous continuez à représenter votre vendeur(euse) avec une trajectoire propre, sans être entraîné(e) malgré vous dans un rôle de conseiller(ère) auprès de l’acheteur(euse).
Pourquoi cette approche est avantageuse pour vous
Concrètement, cette façon de faire vous simplifie la vie dès le premier appel.
• Vous évitez le malaise des premières minutes où l’acheteur(euse) vous demande des conseils que vous ne pouvez pas réellement lui donner.
• Vous éliminez la confusion fréquente entre « traitement équitable » et « représentation ».
• Vous restez parfaitement cohérent(e) avec votre mandat vendeur(euse).
• Vous dirigez immédiatement l’acheteur(euse) vers la bonne représentation, plutôt que de laisser planer une ambiguïté.
• Vous protégez votre crédibilité professionnelle et votre position dans la transaction.
• Vous gagnez du temps et le dossier devient plus clair pour tout le monde.
Dans les faits, cette approche vous permet simplement de rester dans votre rôle : représenter votre vendeur(euse) avec une trajectoire nette, pendant que l’acheteur(euse) est accompagné(e) par son propre courtier(ère).
La réalité du marché : Centris et les contrats de courtage vente (CCV)
Il faut aussi reconnaître une réalité du marché immobilier. Pour diffuser une propriété à grande échelle, les courtiers utilisent essentiellement Centris. Or Centris est conçu pour afficher des propriétés mises en marché dans le cadre d’un contrat de courtage vente (CCV).
Autrement dit, l’écosystème actuel du marché est structuré autour des vendeurs et de leurs inscriptions.
À l’inverse, il n’existe pas d’outil équivalent offrant la même visibilité pour structurer et présenter des projets d’achat accompagnés par un Contrat de courtage achat (C.C.A.).
DeLacheteur.com : structurer les projets d’achat sous C.C.A.
C’est précisément pour répondre à cette réalité que j’ai créé DeLacheteur.com.
L’idée est simple : offrir un outil qui permet de structurer des projets d’achat réels, encadrés par un Contrat de courtage achat (C.C.A.), et de les présenter clairement aux courtiers et aux vendeurs.
Chaque acheteur(euse) y est présenté(e) avec une fiche descriptive sérieuse : budget, secteur recherché, type de propriété et stratégie d’achat. On n’est pas dans un simple formulaire de contact ou un lead imprécis, mais dans un projet d’achat structuré.
Il est important de le préciser : DeLacheteur.com n’est pas un courtier. C’est un outil de travail. La représentation demeure celle de Pierre Boutin, courtier immobilier agissant à son compte, titulaire d’un permis de l’OACIQ.
Découvrir la plateforme DeLacheteur.com
La plateforme permet aux courtiers et aux vendeurs de comprendre rapidement le profil des acheteur(euse)s actifs sur le marché.
On y retrouve des articles de blogue, mais surtout des fiches descriptives d’acheteur(euse)s qui démontrent clairement leurs critères et leur capacité d’achat.
Cela change complètement la perception lorsqu’un courtier dit à un vendeur :
« J’ai un acheteur sérieux pour votre propriété. »
Ici, ce n’est pas seulement une parole : le vendeur peut voir le profil de l’acheteur(euse) et comprendre exactement ce qu’il(elle) recherche.
Discutons simplement
Si cette approche vous interpelle, le plus simple est d’en discuter quelques minutes.
Je peux vous montrer concrètement comment référer un acheteur(euse) de façon simple, comment fonctionne la plateforme et comment transférer une référence sans créer de friction dans votre dossier.
En 30 minutes, vous aurez une méthode claire pour gérer ces situations dès le premier appel.
Pierre Boutin courtier immobilier.
