Analyse fondée sur le sondage Léger réalisé pour l’Organisme d’autoréglementation du courtage immobilier du Québec (O.A.C.I.Q.)
1. Une population mal informée et vulnérable
58 % des Québécois évaluent leur niveau de connaissance en immobilier comme mauvais ou très mauvais.
Cela signifie que la majorité des acheteurs ne comprend pas bien les règles, les documents ni les enjeux d’une transaction. Sans un courtier qui les représente avec un CCA, ces personnes prennent des décisions importantes sans accompagnement véritable.
Le Contrat de courtage achat (CCA) est la seule façon de transformer un acheteur mal informé en client protégé, représenté et conseillé.
2. Une méconnaissance de la loi encore trop répandue
36 % des Québécois croient encore qu’un courtier peut représenter le vendeur et l’acheteur.
Depuis le 10 juin 2022, cette double représentation est interdite. Pourtant, plus d’un tiers des répondants ignorent cette règle essentielle.
Un acheteur qui consulte un courtier sans CCA n’est pas un client. Il ne bénéficie d’aucun devoir de conseil, de négociation ou de protection.
3. Une illusion de protection juridique
44 % des gens pensent être protégés par la Loi sur le courtage immobilier même sans avoir recours à un courtier.
C’est faux. Cette loi ne s’applique qu’aux relations contractuelles. Sans CCA, aucune obligation ne lie le courtier à l’acheteur.
Le CCA est le meilleur outil qui permet d’accéder à une protection réelle.
4. Une condition légale encore ignorée par la moitié des gens
Seulement 50 % des répondants savent qu’il faut signer un CCA pour être représenté par un courtier.
Cela signifie que l’autre moitié pense pouvoir être conseillé sans aucun engagement écrit. Or, sans CCA, le courtier est limité à fournir des renseignements objectifs sans prendre position ni recommander de stratégie.
5. Un parallèle avec l’inspection préachat : un automatisme à imiter
90 % des Québécois savent qu’il est risqué d’acheter une maison sans inspection.
Ce réflexe de prudence est acquis. Il faut que le CCA devienne lui aussi un réflexe : l’équivalent juridique de l’inspection, mais pour les conseils, la négociation et la protection contractuelle.
Conclusion – Représenter l’acheteur commence par le CCA
Le Contrat de courtage achat (CCA) est le seul outil juridique qui transforme un acheteur vulnérable en client protégé, conseillé et représenté. Sans ce contrat, il n’est pas un client au sens de la Loi, mais un visiteur sans défense, livré à lui-même dans une transaction complexe.
Quand :
58 % des Québécois reconnaissent mal connaître les risques associés à une transaction,
Et 44 % pensent être protégés même sans faire affaire avec un courtier,
… il devient clair que le rôle du courtier de l’acheteur est essentiel — pour informer, défendre et guider.
Source officielle :
Communiqué OACIQ – Sondage Léger, mai 2024
Agissant à son compte – Résidentiel & Commercial
Représentation 100% Acheteurs – Aucune double représentation
📞 Cellulaire : 819-570-5070
📧 Courriel : info@pierreboutin.ca
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